Rue des Mariniers 4
1080 Bruxelles
BELGIQUE

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Vous pensez que votre musique peut nous intéresser ? Et bien pourquoi pas... Mais vous devez d'abord savoir que Matamore est une très petite structure dont le but est de promouvoir uniquement des groupes issus de la scène indépendante belge. Aucun des disques que nous avons sortis ne provient de démos que nous avons reçues et nous ne comptons pas agrandir notre équipe pour l'instant.




 

Le webzine culturel indépendant Matamore voit le jour en février 2000, à l'initiative d'Hélio P. Camacho, étudiant luxembourgeois résidant à Liège. Basé initialement sur l'échange de "playlists" (musicales, littéraires, cinématographiques), le site web aura tôt fait d'élargir son horizon et de proposer quelques mois plus tard des chroniques d'albums et de concerts, des interviews d'artistes et, surtout, un forum de discussion.

Ce dernier est le point de rencontre de la véritable petite communauté que constituent les "Matamores", adeptes de l'échange de playlists. Celle-ci est composée de plusieurs centaines de personnes, éparpillées aux quatre coins du monde. Le concept ambitieux du site web permettra d'ailleurs à son concepteur de remporter le prix .Culture 2002, organisé par la Fondation de la Promotion de la Culture et récompensant les sites web promouvant l'art et la culture.

Durant les quelques mois qui ont suivi, plusieurs éléments moteurs wallons se regroupent autour d'Hélio P. Camacho. Il s'agit de Didier Goudeseune, ex-chroniqueur de RifRaf et instigateur du festival First Steps and Flase Alarms à Louvain-la-Neuve, Michaël Demeyere, organisateur du Rhâââ Lovley Festival, et Maxime Lê Hung, fondateur du collectif liégeois JauneOrange. Ensemble, ils décident de donner deux dimensions supplémentaires à Matamore en septembre 2002.

Tout d'abord naissent les Matamore Evenings, qui proposent en Wallonie et au Luxembourg des concerts d'artistes fréquemment cités dans les playlists de la communauté Matamore . A ce jour, une trentaine de soirées-concerts ont ainsi eu lieu depuis l'instauration de ce concept, avec, entre autres, Explosions in the Sky (USA), Chevreuil (F), Honey for Petzi (CH), L'Altra (USA), Jessica Bailiff (USA), Julie Doiron (CAN), Rivulets (USA), Herman Düne (F), Domotic (F), Fern Knight (USA), Owen (USA), Early Day Miners (USA) ou encore Steffen Basho-Junghans (D).

Ensuite fut créé le label Matamore Recordings, faisant la part belle aux songwriters sensibles et aux instrumentations soignées. Il propose ainsi aux artistes locaux membres de la communauté (mais pas exclusivement) une structure appropriée à leur épanouissement. L'asbl du même nom est mise sur pied un peu plus tard, en mars 2003.

Au même moment, une 'v2' du site est mise en chantier. Celle-ci ne verra jamais le jour... Suite à l'hibernation du webzine, d'autres projets liés à la communauté se développent: le webzine Dérives, le netlabel Sundays in Spring ou encore le festival idioLABO.

Premier jour du printemps 2006. Le site matamore.net est réouvert au public et servira désormais principalement à promouvoir les activités du label (sorties, concerts, mail-order), mais également celles des projets de la communauté Matamore en général.

Et pour ceux que ça intéresse : vous pouvez lire un très bel historique (de 1997 à 2003) de la scène indé belge actuelle sur le site de Benjamin Franklin.



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