|

Entre le Mathieu Boogaerts de « super » et les délires de Cornelius, Dada Pâte serait un Bobby Lapointe branché sur électrodes, aussi politique que Lio, aussi dansant que Bach, aussi trash que Chapi-Chapo.
Né sur un laptop Pentium I 133Mhz dont l'écran est cassé et la voix un peu rauque, Dada Pâte (alias Michael Bianchi) est tombé de haut lors de l'explosion de la bulle internet. Tous ses copains yuppies se sont suicidés ou passaient sa démo à fond dans l'asile psychiatrique, ce qui lui a valu pas mal d'ennuis juridiques.
En 2000, une demo 4 titres a été produite à 30 exemplaires. Entre 2000 et 2003, Dada Pâte a plutôt fait du cinéma (musiques pour « La Luxure » et « Je veux pas dormir seul » de Frederic Guillaume et pour « sur le fil » de Clémence Hebert) et de l’art contemporain (accompagnement sonore d’une installation de Michaël Dans, « Wide-Wild-White », Galerie Produit Frais, Bruxelles, mai 2002). Mais avec un même esprit nomade et electronique lo-fi. En 2004, Dada Pâte sort un deuxième CD-R 4 titres et participe au Concours Circuit et au concours « Musique à la Française » – sans succès. En 2007, le label Matamore décide de sortir Dada Pâte de l’oubli et compile ses deux jolies démos en un seul disque.
Dada Pâte - MySpace

Princesse de poche
Le fil du rasoir
Extraits de 'Dada Pâte' - mtm10

2007 - 'Dada Pâte', CD, Matamore
|
|
|
| CFTPA et Dada Pâte, ce mardi à la Compilothèque
Posté le 11 août 2009 par maxime- Commentaires (0) |
|